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  <title>Geneviève Fioraso</title>
 <description><![CDATA[Geneviève Fioraso, Députée de l'Isère]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-03-10T21:35:07+01:00</dc:date>
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   <title>En délégation grenobloise à Bruxelles pour défendre l’industrie et un partenariat entre Grenoble et Dresde</title>
   <pubDate>Wed, 10 Mar 2010 18:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Geneviève Fioraso</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La députée]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.genevieve-fioraso.fr/photo/1934849-2658906.jpg" alt="En délégation grenobloise à Bruxelles pour défendre l’industrie et un partenariat entre Grenoble et Dresde" title="En délégation grenobloise à Bruxelles pour défendre l’industrie et un partenariat entre Grenoble et Dresde" />
     </div>
     <div>
      Grenoble et Dresde ont plusieurs points communs dans leur mode de développement économique et universitaire. Les deux pôles ont développé une compétence forte dans le secteur des technologies de l’information, de la microélectronique au logiciel, basée sur un partenariat fort entre la recherche, l’université et les entreprises. La microélectronique étant un marché mondial très concurrentiel et soumis à des cycles structurels, une diversification toute naturelle, par le silicium, a été recherchée dans le solaire photovoltaïque et thermique et  dans les biotechnologies en relation avec les systèmes miniaturisés. Malgré cette diversification en émergence, à Grenoble comme à Dresde, la microélectronique et la nanoélectronique restent une technologie et une industrie de base essentielle, très pourvoyeuse d’emplois (près de 40 000 emplois directs dans chaque pôle en comptant les emplois directs privés et publics dans les technologies de l’information et 4 fois plus d’emplois indirects et induits). Or la concurrence internationale à laquelle cette industrie est soumise est particulièrement injuste : aux Etats-Unis, en Asie (Inde, Chine, Corée, Taïwan, Singapour), des milliards de dollars sont mis sur la table par les gouvernements pour accueillir les grandes usines de fabrication des semi-conducteurs. En Europe, c’est exactement l’inverse, avec une tendance croissante à la recherche « fabless », c'est-à-dire sans fabrication associée à la recherche. C’est le choix qui a été fait par Philips et Motorola et on mesure aujourd’hui les suppressions d’emplois qui en ont résulté. De plus, non seulement l’Europe ne contribue pas aux efforts de développement nécessaires pour que des entreprises comme STMicroelectronics gardent une technologie d’avance, production comprise, et donc leurs avantages compétitifs, mais, en plus, l’Etat français comme les collectivités qui soutiennent ces développements doivent, pour cela, demander l’autorisation à l’Europe car de telles interventions publiques iraient à l’encontre de la sacro sainte loi de la concurrence. On marche sur la tête et on raisonne comme si la concurrence était à l’intérieur de l’Europe alors qu’elle se situe, dans un secteur aussi stratégique et concurrentiel que l’électronique, bien évidemment en dehors de l’Europe. C’est pourquoi, depuis deux ans, je soutiens activement la démarche menée par l’association Semi Europe qui tente de convaincre les instances européennes d’intégrer la microélectronique comme une industrie stratégique pour toute notre industrie (les technologies de l’information amènent de l’innovation dans tous les procédés industriels, de l’automobile au textile, en passant par l’optique, la chimie, la plasturgie…) et d’apporter un soutien efficace aux investissements nécessaires. Notre action, partagée avec Dresde, regroupe des industriels, grands groupes comme PMI PME, des universités, des écoles d’ingénieurs, des collectivités publiques et des agences de développement économique. Avec un enjeu : maintenir l’emploi industriel qui a besoin de la  compétence recherche et industrielle en microélectronique pour rester concurrentiel.       <br />
              <br />
       Grenoble et Dresde, sites pilotes en Europe       <br />
              <br />
       Notre action commence à porter ses fruits puisque l’Union européenne a reconnu la microélectronique et la nanoélectronique comme « Key Enabling Technology » (technologie clef et stratégique) fin 2009 mais les premières réflexions du comité stratégique mis en place s’orientent davantage vers la recherche que vers l’industrie. Or le modèle que nous défendons, à Dresde comme à Grenoble, est celui d’une recherche adossée à l’industrie. C’est le modèle de ST Microelectronics qui fait de la conception à Grenoble, de la R et D à Crolles associée à de la production. Ce modèle a permis de créer près de 4000 emplois directs en 7 ans sur les deux sites, avec un total de plus de 6000 emplois. Les 5 et 6 mars, à Bruxelles, en compagnie de représentants de Soïtec, de STMicroelectronics, de l’association Jemi (qui regroupe toutes les PMI PME du secteur), du pôle Minalogic, de Grenoble INP, du CEA/Léti, de l’AEPI, j’ai plaidé en faveur de ce modèle auprès des instances européennes lors de la table ronde organisée par Semi Europe. Et comme on n’est jamais si bien servi que par soi-même, nous avons pris la décision, avec nos homologues de Dresde, de développer des partenariats entre nos deux « clusters » dans six domaines : l’éducation, les technologies avancées, les applications industrielles, les PMI-PME et les clusters, l’environnement et le lobbying auprès de l’Europe avec l’ensemble des acteurs locaux concernés. La maire de Dresde, qui participait à cette journée de travail partenarial, soutient activement cette initiative qui a été encouragée par la Direction Générale Entreprises et Innovation de l’Union Européenne à qui nous l’avons présentée dans la foulée. Un combat à poursuivre collectivement, vital pour l’avenir de notre industrie à Grenoble, à Dresde et dans toute l’Europe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.genevieve-fioraso.fr/photo/1934849-2658907.jpg" alt="En délégation grenobloise à Bruxelles pour défendre l’industrie et un partenariat entre Grenoble et Dresde" title="En délégation grenobloise à Bruxelles pour défendre l’industrie et un partenariat entre Grenoble et Dresde" />
     </div>
     <div>
      quelques chiffres :       <br />
              <br />
       -                    La microélectronique représente 12 % de l’activité industrielle en Europe, sans compter sa diffusion dans les autres industries (en comparaison, l’automobile en représente 10 : ce sont donc deux secteurs stratégiques)       <br />
              <br />
       -                    La capacité de production de l’industrie des semi-conducteurs baisse en Europe au profit de l’Asie et des Etats-Unis, où se font maintenant 75 % des investissements       <br />
              <br />
       -                    La microélectronique emploie directement 220 000 personnes en Europe       <br />
              <br />
       -                    La plupart des unités de production sont déjà en Asie et les entreprises européennes et, dans une moindre mesure, américaines se spécialisent dans la conception, sans fabrication. STMicroelectronics, au contraire de Philips (NXP) et Motorola (Freescale), a choisi de coupler RetD et production associée, limitant ainsi les risques de fuite de RetD en Asie et maintenant les emplois industriels directs et induits       <br />
              <br />
       -                    En 2000, seulement 11 % des investissements se sont fait en Europe contre 50 % en Asie       <br />
              <br />
       -                    En 2012, on estime que plus de 70 % du marché mondial des semi-conducteurs sera en Asie       <br />
              <br />
       -                    Dans les années à venir, 75 unités de production devraient être construites, dont 6 en Europe et la grande majorité en Asie.       <br />
              <br />
              <br />
       Les Echos ont d'ailleurs consacré un article à cette rencontre :        <br />
              <br />
              <br />
       <b> Microélectronique : Grenoble et Dresde vont coopérer </b>       <br />
              <br />
               <br />
       Dans l'objectif de prendre une position mondiale, les « clusters » de micro et nanoélectronique de Dresde et Grenoble ont décidé d'unir leurs compétences pour fédérer une politique industrielle.       <br />
              <br />
               <br />
       GABRIELLE SERRAZ, Les Echos       <br />
       DE NOTRE CORRESPONDANTE À GRENOBLE.       <br />
              <br />
       « Pour la première fois une véritable politique européenne est lancée à l'initiative de Grenoble et de Dresde dans l'objectif de fédérer l'ensemble des autres "clusters" européens en microélectronique et en systèmes afin de constituer une tête de pont en Europe, à l'image du complexe américain d'Albany Nanotech », explique Nicolas Leterrier, délégué général de Minalogic, le pôle grenoblois. Pour l'instant informelle, une coopération vient en effet de s'engager entre les deux pôles de microélectronique européens.       <br />
              <br />
       La maire de Dresde, Helma Orosz (CDU) et la députée (PS) de l'Isère, Geneviève Fioraso, se sont rencontrées vendredi : « Nous voulons inciter l'Europe à soutenir non seulement la R&D en matière de nanoélectronique mais imposer le modèle des "clusters", qui, à l'instar de Grenoble et de Dresde, compte aussi de la fabrication et celle-ci doit aussi être soutenue », indique Geneviève Fioraso, relayant en cela Semi, la fédération industrielle qui représente les fournisseurs d'équipements et de matériaux dans l'industrie des semi-conducteurs.       <br />
              <br />
       Les industriels demandent à Bruxelles d'investir dans une branche jugée stratégique, qui porte sur l'automobile, le médical ou les communications, mais qui souffre d'un désavantage concurrentiel par rapport aux sites implantés en Asie et aux Etats-Unis.       <br />
              <br />
       « Nous avons une carte à jouer »       <br />
              <br />
       « Ne garder que la R&D en Europe reviendrait à voir disparaître toute la branche », prévient Geneviève Fioraso. Un rapport commandé par la Commission européenne doit jeter, d'ici à la fin de l'année, les bases de la nouvelle stratégie européenne en la matière. Sans attendre, les acteurs de Dresde et de Grenoble ont donc décidé de devancer cette échéance en lançant un partenariat pilote. Les deux pôles, s'ils sont de même taille avec 40.000 salariés chacun dans le secteur de la nano et micro-électronique, sont très différents et à ce titre complémentaires. « Nous avons une carte à jouer, et cela immédiatement, afin de créer un pôle de référence mondiale et lancer des standards », assure Nicolas Leterrier. Autres avancées recherchées, celle des revendeurs et de la montée en puissance des PME. « La France est très forte en matière de création d'entreprises, mais ne sait pas faire grossir ses entreprises, tandis que l'Allemagne c'est l'inverse », explique le délégué général de Minalogic.       <br />
              <br />
              <br />
       Microélectronique : Grenoble et Dresde vont coopérer Dans l'objectif de prendre une position mondiale, les « clusters » de micro et nanoélectronique de Dresde et Grenoble ont décidé d'unir leurs compétences pour fédérer une politique industrielle. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
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   <link>http://www.genevieve-fioraso.fr/En-delegation-grenobloise-a-Bruxelles-pour-defendre-l-industrie-et-un-partenariat-entre-Grenoble-et-Dresde_a409.html</link>
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   <title>Du côté des quartiers Teisseire et Abbaye</title>
   <pubDate>Tue, 09 Mar 2010 11:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Geneviève Fioraso</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Action locale]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
L’Assemblée nationale ayant suspendu sa session pendant 3 semaines, j’ai pu enfin disposer du temps nécessaire pour faire le tour de deux quartiers de la circonscription plus tranquillement que d’habitude, sans pression, sans protocole lié à un événement particulier. L’occasion, avec mon équipe, de rencontrer dans le quartier de l’Abbaye les habitants, des locataires d’Actis, des commerçants, les personnes âgées, des jeunes, le directeur de l’école du Grand Châtelet, la principale du collège Vercors, le proviseur du lycée Argouges, le responsable Codase du secteur pour la prévention, les directeurs du centre social et de la MJC, l’association Artisens, l’association des gens du voyage, le responsable du club de foot.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.genevieve-fioraso.fr/photo/1931463-2653776.jpg" alt="Du côté des quartiers Teisseire et Abbaye" title="Du côté des quartiers Teisseire et Abbaye" />
     </div>
     <div>
      Des points positifs : tout d’abord l’atmosphère amicale, presque familiale, qui permet à chacun de s’exprimer et aux différents acteurs de travailler ensemble et d’être proches des habitants dont beaucoup se connaissent depuis longtemps. Des satisfactions : le collège Vercors, autrefois déserté, équilibre aujourd’hui ses effectifs dans ses locaux rénovés, le lycée Argouges remplit bien ses missions de lycée professionnel et technologique et développe des projets en partenariat avec des associations ou équipements culturels notamment. Quant à l’école du Grand Châtelet, qui avait si mauvaise réputation il y a quelques années, elle va, sous la direction entreprenante de Monsieur Mangione et de toute son équipe, être labellisée comme référent éducatif pour l’audio-visuel et fera même partie d’un réseau européen : quel chemin parcouru ! Autre découverte : l’atelier Arti Sens, présidé avec passion et détermination par Alissa Petit et qui regroupe des artistes et artisans d’art locaux, du quartier et hors quartier, avec des expositions et animations ouvertes à tous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Côté « soucis », une préoccupation partagée par tous : la marginalisation et la violence d’une minorité de jeunes, dès l’âge de 12 ans parfois, avec lesquels il est très difficile d’établir un contact et  avec qui les familles même n’arrivent plus à communiquer. Une réflexion collective est en cours, avec les familles chaque fois que c’est possible, pour coordonner tous les moyens d’action. Autre « point dur » : les jeunes adultes, de 25 à 30 ans, sortis du dispositif de la mission locale (18-25 ans) et qui sont sans qualification, sans emploi et sont en panne pour démarrer dans la vie. Deux suggestions : profiter du chantier de requalification du Grand Châtelet à venir par l’ANRU pour réactiver les emplois grands chantiers réalisés par la Métro en lien avec la Région Rhône-Alpes pour la 3ème ligne du tram, Minatec, le stade de football et proposer aux jeunes du quartier un emploi et une formation à cette occasion. Un contact sera également pris avec la Région Rhône-Alpes, en lien avec mon collègue Abder Djellal, adjoint à l’insertion, pour demander un assouplissement des critères d’aide à l’emploi des jeunes afin d’intégrer cette classe d’âge dans les dispositifs existants pour les 18-25 ans et notamment dans les emplois Cared (Contrats d’Accès et de Retour à l’Emploi Durable) développés avec l’aide de la Région Rhône Alpes (15 000 dans les 5 dernières années et 15 000 prévus à nouveau pour les 5 ans à venir).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.genevieve-fioraso.fr/photo/1931463-2653783.jpg" alt="Du côté des quartiers Teisseire et Abbaye" title="Du côté des quartiers Teisseire et Abbaye" />
     </div>
     <div>
      Le lendemain, avec le maire de Grenoble et mes collègues Sylvie Drulhon, Gildas Laéron, adjoints de secteur, Jérôme Safar, premier adjoint au maire de Grenoble, nous avons rencontré les bibliothécaires, animatrices et usagers de la toute nouvelle bibliothèque Teisseire, le club de foot, des locataires d’Actis récemment installés dans des logements neufs ou rénovés, pour terminer par un thé à la menthe chaleureusement offert par l’association Fraternité. Là aussi, beaucoup de points positifs, avec une bibliothèque magnifique, fréquentée par un public très divers et nombreux malgré son ouverture récente (4 mois seulement…) et notamment par des enfants handicapés moteurs et mentaux au moment de notre passage. Même si certains comportements troublent parfois sa quiétude, cette bibliothèque est un lieu de vie et de rencontre formidable, avec une variété liée aussi à sa spécialisation en centre de ressources films et jeux vidéo. Au club de foot, la passion est aussi au rendez-vous, avec un souci : celui de répondre aux demandes des jeunes qui viennent au foot davantage pour se retrouver que pour pratiquer une activité sportive. Le travail en cours par la ville, confié à Paul Bron et Hélène Vincent, sur les orientations de la politique jeunesse pour les 12-18 ans, permettra de donner des réponses à ces demandes. Le quartier compte de nombreux équipements et associations, mais il faut visiblement renforcer la coordination des actions en direction des jeunes. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.genevieve-fioraso.fr/photo/1931463-2653789.jpg" alt="Du côté des quartiers Teisseire et Abbaye" title="Du côté des quartiers Teisseire et Abbaye" />
     </div>
     <div>
      Côté Actis, les nouveaux locataires apprécient leur appartement tout neuf et le recours au solaire thermique et au réseau de chauffage qui permet de limiter la facture des charges. L’architecture, comme je le constate à chaque visite de logements sociaux neufs, est inventive et agréable à vivre : terrasse, bonne insonorisation, appartement sur deux niveaux avec loggia, patio pour un autre immeuble, utilisation du bois… On distingue le logement social à la qualité de soin architecture, alors que c’était bien souvent le contraire : une évolution de nature à inciter les élus de l’agglomération et de la région urbaine grenobloise à construire davantage de logements familiaux pour répondre à la demande.       <br />
       Enfin, cet après-midi de rencontres s’est achevé par une invitation chaleureuse à boire le thé à la menthe (avec de la menthe fraîche) dans le local de l’association Fraternité où l’accueil est toujours aussi convivial.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.genevieve-fioraso.fr/photo/imagette-1931463-2653776.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.genevieve-fioraso.fr/Du-cote-des-quartiers-Teisseire-et-Abbaye_a408.html</link>
  </item>

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   <title>Une belle victoire pour les femmes</title>
   <pubDate>Wed, 03 Mar 2010 18:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Geneviève Fioraso</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Vie parlementaire]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.genevieve-fioraso.fr/photo/1917893-2632708.jpg" alt="Une belle victoire pour les femmes" title="Une belle victoire pour les femmes" />
     </div>
     <div>
      L’égalité entre les femmes et les hommes a été inscrite parmi les priorités d’action de la Présidence espagnole de l’Union Européenne pour le premier semestre 2010.        <br />
              <br />
       La résolution défendue par le Groupe Socialiste, Radical et Citoyen (SRC) invite donc la France à soutenir la « Clause de l'Européenne la Plus Favorisée » comme principe d'action lors des discussions à venir. <b>Il s’agit d’harmoniser les droits des femmes, dans chaque domaine, sur les législations nationales les plus favorables.</b>       <br />
              <br />
       Des membres de l’association « Choisir la Cause des femmes » ont été auditionnés la semaine dernière par le Groupe  à l’initiative notamment de ma (seule) collègue députée socialiste femme de Rhône-Alpes sur cette clause proposée dès 1979 par Gisèle Halimi, inlassable avocate de la cause des femmes et militante de l’Europe. Ils ont rappelé que la marche vers l’égalité des sexes, combat durant lequel l'Europe a toujours été présente, demeure un processus inachevé où persistent de profondes inégalités de fait (inégalités professionnelles, violences, sous-représentation dans la vie publique…). Jean-Luc Sauron, juriste du droit européen, a défendu le principe de ce bouquet législatif dont le but est de «Faire choix dans chaque État membre du droit des femmes au niveau le plus élevé et en doter l’Européenne, en un statut unique ».         <br />
              <br />
       L’adoption unanime par l’Assemblée de cette proposition de résolution est donc une heureuse surprise et une belle victoire pour les femmes. En dépassant ses clivages, l’Assemblée exprime sa volonté de relancer les politiques publiques en faveur de l’égalité homme/femme qui marquaient le pas dans notre pays depuis plusieurs années. Elle invite avec force le gouvernement à prendre enfin des initiatives législatives qui permettent de concrétiser l’égalité économique et salariale, la parité politique ou la modernisation du droit familial.       <br />
              <br />
       En cette période de crise économique, on constate que les femmes sont à nouveau culpabilisées de travailler incitées à rester chez elle pour s’occuper des enfants et des activités ménagères. Même si tous les choix, y compris celui de ne pas travailler, à l’extérieur, sont tout à fait respectables, je partage les  craintes exprimées par Elisabeth Badinter qui constate des sérieuses régressions à l’autonomie de la femme pour le travail, en particulier en Allemagne où les femmes qui font garder leurs enfants (qui sont aussi ceux de leurs conjoints au passage) sont désignées comme « mères corbeaux », c'est-à-dire des mères abandonnant leurs enfants.       <br />
              <br />
       Cette résolution donc également à la France d’être un acteur majeur du mouvement impulsé par la présidence espagnole pour harmoniser par le haut les droits des femmes à l’échelle de toute l’Europe.       <br />
              <br />
       <b>Sans attendre, l’Assemblée peut elle-même donner corps à sa résolution en adoptant les propositions de loi que défendra la Groupe Socialiste, Radical et Citoyen dans les prochaines semaines sur la prévention des violences faites aux femmes, sur la parité aux élections et sur l’extension du congé maternité. L’égalité homme/femme vaut bien un consensus</b>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://deputes.lessocialistes.fr/userfiles/file/argumentaires2010/Clauseeuropeenne.pdf">Voir le diaporama argumentaire</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.genevieve-fioraso.fr/photo/imagette-1917893-2632708.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.genevieve-fioraso.fr/Une-belle-victoire-pour-les-femmes_a407.html</link>
  </item>

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   <title>Grenoble, championne 2010 pour les énergies renouvelables</title>
   <pubDate>Tue, 02 Mar 2010 12:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Geneviève Fioraso</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Action locale]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.genevieve-fioraso.fr/photo/1916283-2629745.jpg" alt="Grenoble, championne 2010 pour les énergies renouvelables" title="Grenoble, championne 2010 pour les énergies renouvelables" />
     </div>
     <div>
      Après avoir reçu le Grand Prix National EcoQuartier et les Rubans du Développement Durable en 2009,  la Ville de Grenoble commence l'année 2010 avec une nouvelle distinction pour la  puissance de ses installations "énergies renouvelables" par rapport au nombre d'habitants.       <br />
       En valorisant les collectivités exemplaires en matière d'énergies renouvelables, ce concours, porté par le CLER –Comité de Liaison des Energies Renouvelables- en partenariat avec l'ADEME, vise à développer une dynamique auprès des communes de France et à les inciter à poursuivre leurs efforts en matière de mise en œuvre des énergies renouvelables -bois énergie et solaire- sur leur territoire.       <br />
              <br />
       250 collectivités représentant 450 communes ont concouru à cette édition où Grenoble a obtenu les premières places pour les villes de plus de 100 000 habitants sur la base du       <br />
       ratio : puissance des installations énergies renouvelables par rapport au nombre d'habitants.       <br />
       Grenoble devance les collectivités concurrentes avec la production de :       <br />
       - 40 200 kW en bois-énergie,       <br />
       - et 483 kW -2 896 m²- en solaire thermique       <br />
              <br />
       Cet excellent résultat est notamment dû :       <br />
       -	à la centrale de chauffage urbain de la Villeneuve, la plus puissante centrale de chaleur utilisant le bois (au lieu du fuel auparavant) et qui va être suivie par la centrale de Teisseire : 30 000 tonnes d’émission de CO2 sont ainsi économisées chaque année       <br />
       -	l’utilisation du bois et du solaire photovoltaïque à la caserne de Bonne, à Bouchayer-Viallet pour le remarquable immeuble de bureaux réalisé par l’architecte Jacques Ferrier       <br />
       -	l’installation de nombreux chauffe-eau solaires dans les bâtiments neufs.       <br />
              <br />
       Tout cela va être amplifié dans le projet de la Presqu’île scientifiques qui va déployer le solaire photovoltaïque à grande échelle, les réseaux intelligents (smartgrids), les micro centrales hydrauliques et le recours au chauffage urbain.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L'agglomération grenobloise attire les cadres</title>
   <pubDate>Fri, 26 Feb 2010 16:49:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Geneviève Fioraso</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Action locale]]></dc:subject>
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      <img src="http://www.genevieve-fioraso.fr/photo/1909599-2619055.jpg" alt="L'agglomération grenobloise attire les cadres" title="L'agglomération grenobloise attire les cadres" />
     </div>
     <div>
      La dernière enquête de l'Insee montre que Paris ou les grandes métropoles n'ont pas l'apanage de l'attractivité pour les professions intellectuelles. C'est en effet Grenoble qui arrive en seconde position, derrière Paris, pour le pourcentage des emplois de cadres liées aux prestations intellectuelles, à la conception-recherche, à la gestion, à la culture (18 % de la population active pour Paris et 14 % à Grenoble, devant Toulouse, Lyon, Nantes, Strasbourg, Lille, Nice Marseille, Bordeaux…). Je ne suis pas étonnée de ce résultat remarquable pour notre agglomération, très marquée par ses nombreux projets universitaires et d'innovation technologiques : à Grenoble, ce sont d'ailleurs les emplois de conception-recherche qui comptent pour moitié dans ces emplois de cadres. Il y a 5 ans, déjà, "Time Magazine" avait identifié deux villes en France, Nantes pour sa qualité de vie et Grenoble comme "capitale secrète de l'innovation."        <br />
              <br />
       <b>Un environnement porteur soutenu par les collectivités locales</b>       <br />
              <br />
       Grâce aux nombreux projets partenariaux entre la recherche, l'université, les entreprises, les collectivités locales, en amont du marché, Grenoble consacre son image de champion de l'innovation dans de nombreux domaines. Je suis également convaincue que, au-delà de notre participation aux projets des pôles de compétitivité pour les nouvelles technologies de l'énergie (photovoltaïque solaire, biomasse, réseaux intelligents…), le logiciel, la microélectronique, aux projets structurants comme Nanobio, le plan Campus, le projet scientifique Giant sur la Presqu'île, c'est bien l'ensemble de notre politique publique, toutes collectivités confondues, qui favorise un environnement attractif pour ce type de développement. Les professions intellectuelles et les cadres sont en effet très exigeants sur la qualité des conditions de vie, dont bénéficient également tous les Grenoblois. Développement des transports en commun, des pistes cyclables, équipements publics pour la petite enfance, les personnes âgées et handicapées, offre culturelle, éducative, sportive, ouverture à l'international, cohésion sociale : toute cette politique très volontariste contribue à façonner une culture de projets et d'échanges qui constitue aussi une valeur essentielle de l'innovation. Ce n'est pas un hasard si des projets aussi pionniers que Minatec, les éco-quartiers (de Bonne, Bouchayer-Viallet, Presqu'île…), le Pôle GREnoble Energies Nouvelles (Green), les partenariats entre grands instruments européens, recherche académique et recherche appliquée,  Université scientifique et médicale, CHU, Sciences Humaines et Sociales se multiplient avec succès dans une ville qui compte 50 communautés culturelles différentes, une ville habituée au dialogue et aux échanges créatifs.       <br />
               <br />
       <b>Un contexte plus favorable à l'emploi</b>       <br />
              <br />
       Et au moment où l'emploi est la première préoccupation des Français, cette capacité à innover et à transférer l'innovation dans tous les secteurs de l'industrie et des services est essentielle pour conforter les emplois d'aujourd'hui et préparer ceux de demain.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=0&ref_id=ip1278#inter1">Toute l'enquête sur le site de l'Insee</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.genevieve-fioraso.fr/L-agglomeration-grenobloise-attire-les-cadres_a405.html</link>
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